sept 23 2007
Dolmen de Saint-Brice #3
Dolmen du néolithique (4000-2500 avant J.C.). 4 m de longueur sur 2.80 de largeur et 1.80 de hauteur pour un poids de 29 tonnes - Saint-Brice (16), 23 septembre 2007
sept 23 2007
Dolmen du néolithique (4000-2500 avant J.C.). 4 m de longueur sur 2.80 de largeur et 1.80 de hauteur pour un poids de 29 tonnes - Saint-Brice (16), 23 septembre 2007
sept 23 2007
L’Abbaye de Châtres, ancienne abbaye d’Augustins fondée par un seigneur de Bourg-Charente au XIe siècle, avec ajout de l’église Notre-Dame de l’Assomption de Châtres au XIIe siècle. Elle a été ruinée pendant les guerres de religion au XVIe siècle. L’élément le plus remarquable est sa façade ouest, à arcatures, ajourée par un arc festonné, au portail avec des motifs sculptés ornant frises, arc et arcatures.
Saint-Brice (16), 23 septembre 2007
sept 22 2007
L’église Saint-Nicolas est du premier art roman et l’une des plus anciennes de la région. La façade est légèrement enterrée, et le sol à l’intérieur a été rehaussé, ce qui donne une impression un peu bizarre : les proportions sont tronquées et manquent de perspective.
Cellefrouin (16), 22 septembre 2007
sept 21 2007
L’Abbaye fut fondée en 817 par Pépin, duc d’Aquitaine, qui aurait reçu le crâne de saint Jean-Baptiste. La première abbaye fut plusieurs fois pillée par les Vikings. La relique, cachée, ne fut retrouvée qu’en 1010 et le duc Guillaume fit reconstruire un monastère. Grâce aux dons et offrandes de milliers de pèlerins, il devint une des plus puissantes abbayes de l’ouest de la France.
Saint-Jean-d’Angély (17), 21 septembre 2007
sept 21 2007
Les textes permettent d’affirmer l’existence d’une église au début du Ve siècle, a peu près à l’emplacement des vestiges de l’aumônerie. On sait aussi qu’après la redécouverte de la relique, une nouvelle abbatiale romane a probablement été consacrée vers le milieu du XIe siècle.
Environ cent ans après débuta la construction de l’abbatiale gothique. Son édification fut longue et pénible, entrecoupée par les troubles et les ravages de la Guerre de Cent Ans. On estime qu’elle fut terminée vers le milieu du XVe siècle.
Actuellement, il n’en reste que les deux contreforts et une partie du chevet à l’église actuelle, et quelques fragments d’architecture au musée, vestiges de la destruction au cours des guerres de Religion en 1568.
Dès 1610, les moines batirent une église provisoire et, en 1741, entreprirent la construction d’une nouvelle abbatiale classique mais les travaux traînèrent et la Révolution y mit un terme. Ce sont les Tours, immense façade inachevée, qui fut un temps transformée en prison.
Saint-Jean-d’Angély (17), 21 septembre 2007
sept 21 2007
Sous l’église romane existe une crypte à pilier central unique. Des angelots sont peints sur les voûtes. Elle avait pour fonction de servir de sépulture aux sires de Surgères. Les sépultures de ces derniers ont été violées à la Révolution et leurs restes éparpillés.
Surgères (17), 21 septembre 2007
sept 21 2007
L’intérieur est d’une grande sobriété. La nef rebâtie au XVe siècle possède quatre travées et deux collatéraux, délimités par de gros piliers rectangulaires aux angles rabattus. Elle est surmontée d’une charpente en bois. La croisée du transept est couverte d’une belle coupole. Au-dessus s’élance un impressionnant clocher octogonal à 16 ouvertures et colonnes. Il abrite quatre grosses cloches. Le chœur s’achève par une belle abside romane.
Surgères (17), 21 septembre 2007
sept 21 2007
L’église surprend au prime abord par son impressionnante façade très sobre, sur laquelle se lit aisément une influence poitevine. Elle est étayée de chaque côté par des piliers à colonnettes aux chapiteaux ornés et est surmontée d’un pignon triangulaire. Deux corniches droites richement décorées de petits personnages tronçonnent la façade en trois niveaux. On y trouve représentés des signes du zodiaque, des sirènes, un bestiaire fabuleux et une kyrielle de petits personnages soutenant une longue corde. Plusieurs arcatures aveugles rythment l’ensemble. Deux cavaliers décapités à la Révolution se font face dans des niches situées sous la plus haute corniche. Une controverse sévit depuis des lustres à leur sujet : certains y voient les représentations de Hugues de Surgères et Geoffroi de Vendôme, fondateur de l’église ; d’autres pensent plutôt qu’il s’agit de l’empereur romain Constantin foulant l’hérésie et du Christ triomphant de la mort.
Surgères (17), 21 septembre 2007
sept 15 2007
L’église Saint-Georges de Richemont a été rebâtie en 1857. Elle est proche des vestiges de l’ancien château fort, le Château de Richemont, et forme avec lui et l’ancien cimetière, le site de Richemont.
Cherves-Richemont (16), 15 septembre 2007
sept 15 2007
La crypte du XIe siècle de l’église Saint-Georges de Richemont est classée depuis le 29 septembre 1907, tout comme est classé site naturel l’éperon rocheux sur lequel se trouve l’ensemble du site de Richemont.
Cherves-Richemont (16), 15 septembre 2007
sept 08 2007
Cette place qui porte en son centre la statue de François Ier due au sculpteur Etex, doit l’origine de sa forme au bastion qui y fut érigé en 1651, lors du siège de la ville par les frondeurs. Ce bastion défendait une des portes de la ville qui était située à l’entrée de l’actuelle rue d’Angoulême.
Cognac (16), 08 septembre 2007
sept 08 2007
Mobil-home du camping de Cognac - Cognac (16), 08 septembre 2007