Archives pour la catégorie 'Préhistoire, antiquité'

sept 06 2012

Les Bouchauds (16)

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Les Bouchauds (16)

Saint-Cybardeaux (16) 6 septembre 2012

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juin 17 2011

L’abri de la Chaire à Calvin

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L’abri de la  Chaire à Calvin #1

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L’abri de la  Chaire à Calvin #2

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L’abri de la  Chaire à Calvin #3

Sur la commune de Mouthiers-sur-Boëme, à 15 km au sud d’Angoulême, l’abri préhistorique de la Chaire à Calvin, site classé monument historique, s’ouvre au pied d’une falaise calcaire longeant un petit ruisseau, le Gersac, affluent de la Boëme.
Il y a 15 000 ans, au Paléolithique supérieur, pendant la période Magdalénienne, cet abri a connu une intense occupation. Les hommes qui ont quelque temps habité ce lieu, ont signé de leur art la paroi en sculptant une succession d’animaux. Cette frise, découverte dans les années 1920 par Pierre DAVID, archéologue, est l’unique exemplaire toujours en place et accessible au public dans la région Poitou-Charentes.
Un abri préhistorique
L’abri doit son nom à une plate-forme aménagée dans la falaise et d’où, selon la tradition orale, Calvin aurait prêché la Réforme au début des années 1520. Les fouilles conduites par Pierre DAVID, puis Jean-Marc BOUVIER ont livré un matériel archéologique particulièrement riche et diversifié composé de silex taillés, d’armes et d’outils en bois de renne, d’éléments de parures, d’ossements animaliers, confirmant que la Chaire à Calvin était un site d’habitat. [ Source cg16 : www.cg16.fr ]

Mouthiers-sur-Boëme (16), 17 mai 2011

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juin 13 2011

Théâtre des Bouchauds

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Théâtre des Bouchauds #1

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Théâtre des Bouchauds #2

Voir aussi :
http://www.panoglobe.com/blog/2011/theatre-gallo-romain-des-bouchauds-16/
http://www.panoglobe.com/blog/2011/sanctuaire-des-bouchauds-16/
Saint-Cybardeaux (16), 28 mai 2011

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mai 17 2011

La grotte du Placard

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La grotte du Placard #1

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La grotte du Placard #2

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La grotte du Placard #3

Sur la commune de Vilhonneur, à 30 km à l’est d’Angoulême, la grotte du Placard, site classé monument historique, surplombe la vallée de la Tardoire.
Connue depuis 1864, la grotte voit défiler un grand nombre de préhistoriens charentais jusqu’au début du XXe siècle, la vidant d’une grande partie de ses dépôts archéologiques. La découverte en 1987 d’une palmure de renne portant sur chaque face une gravure de bovidé a incité la reprise des recherches par Louis Duport, puis Jean Clottes et Valérie Feruglio.
Il y a 20 000 ans, à l’époque Solutréenne, la grotte du Placard fut décorée de fines gravures animalières et de signes complexes désormais appelés “signe de type Placard”. Les figures animales ont un tracé simple et maîtrisé. Elles représentent principalement des chevaux. Contrairement aux signes et figures découverts à Pech-Merle ou Cougnac (Lot) dans des galeries obscures, ceux du Placard sont au cœur du lieu d’habitat.
Les œuvres pariétales solutréennes sont très rares et cette découverte est un apport essentiel pour l’étude de la culture du Paléolithique supérieur. [Source : Conseil général de la Charente - www.cg16.fr]

Vilhonneur (16), 17 mai 2011

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mai 13 2011

Cassinomagus : piscine

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Cassinomagus : piscine

À l’étage, curistes et baigneurs utilisent le niveau de circulation publique. Du personnel de service veille à leur bien-être. L’état de conservation des vestiges permet d’interpréter la fonction des salles. Leur implantation est définie selon le circuit type emprunté par le public qui repose sur le principe du choc thermique. Les baigneurs procèdent dans un premier temps à l’échauffement du corps par l’exercice physique ou directement par le passage dans les salles de plus en plus chaudes (tepidarium, sudatio et caldarium), suivi d’une immersion dans un bain froid du frigidarium, ou de la natatio extérieure. Le doublement des salles et des espaces a conduit les archéologues à proposer l’hypothèse d’un double circuit : classique et thérapeutique.
Lieu de sociabilité, de détente, d’hygiène mais aussi parfois de guérison, les thermes sont dans la Gaule du Haut-Empire parmi les édifices les plus remarquables et les plus remarqués de ce qu’il est convenu d’appeler la civilisation romaine.
. [Source : Cassinomagus – Parc Archéologique - www.cassinomagus.fr]

Chassenon (16), 13 mai 2011

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mai 13 2011

Cassinomagus : les salles de chauffe

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Cassinomagus : salle de chauffe #1

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Cassinomagus : salle de chauffe #2

L’édifice thermal que l’on visite actuellement représente les quatre cinquièmes de l’ensemble du bâtiment. Certains murs atteignent encore sept mètres de hauteur. Ils permettent de comprendre l’organisation des trois différents niveaux. Le niveau inférieur est celui des égouts souterrains (central et oriental). Le rez-de-chaussée, le niveau de service, est accessible de plain-pied pour le personnel d’entretien depuis la cour nord. Celui-ci assure le fonctionnement des fours et l’entretien de l’édifice. [Source : Cassinomagus – Parc Archéologique - www.cassinomagus.fr]

Chassenon (16), 13 mai 2011

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mai 13 2011

Cassinomagus : passage voûté

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Cassinomagus : passage voûté

On accède aux salles de chauffe par ce couloir voûté. Dans ce couloir, la circulation s’effectue sous les dalles de couverture du grand collecteur central.

Chassenon (16), 13 mai 2011

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mai 13 2011

Cassinomagus : les jardins

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Cassinomagus : les jardins #1

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Cassinomagus : les jardins #2

Ce Jardin de Cassinomagus est une évocation de végétaux de l’Antiquité. La mise en scène choisie, permet de faire connaissance simplement avec les plantes médicinales, aromatiques et alimentaires, décoratives et utilitaires de l’époque. Ce jardin fait partie d’un ensemble paysager, aménagé pour la découverte du site archéologique de Chassenon.

Chassenon (16), 13 mai 2011

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mai 13 2011

Cassinomagus : l’aqueduc

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Cassinomagus : l'aqueduc

L’aqueduc acheminait l’eau nécessaire au fonctionnement des thermes. Un système complexe de canalisations assure l’alimentation en eau des chaudières et des bassins. L’ouvrage s’adaptait au relief vallonné du terrain avec une portion enterrée et une partie aérienne soutenue par 44 arches. Il traverse le parc archéologique d’est en ouest. [Source : Cassinomagus – Parc Archéologique - www.cassinomagus.fr]

Chassenon (16), 13 mai 2011

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mai 13 2011

Cassinomagus : le sanctuaire de Montélu

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Cassinomagus : le sanctuaire de Montélu #1

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Cassinomagus : le sanctuaire de Montélu #2

Étudié au XIXe siècle, ce sanctuaire est implanté sur une vaste esplanade (1,5 hectare) au milieu de laquelle s’élevait le temple dit de « Montélu ».
Il se compose d’une salle octogonale (cella) entourée d’une galerie qui s’élève au centre d’un podium. Au sud, la fonction de quarante-neuf fosses circulaires, implantées en damier n’a pas été à ce jour déterminée. [Source : Cassinomagus – Parc Archéologique - www.cassinomagus.fr]

Chassenon (16), 13 mai 2011

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jan 16 2011

Théâtre gallo-romain des Bouchauds (16)

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Théâtre des Bouchauds (16) #1

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Théâtre des Bouchauds (16) #2

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Théâtre des Bouchauds (16) #3

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Théâtre des Bouchauds (16) #4

A quelques kms de Rouillac, sur la commune de Saint-Cybardeaux se trouvent les vestiges du sanctuaire et du théâtre gallo-romain des Bouchauds. Le théâtre, construit à flanc de colline, offre une vue panoramique sur la vallée de la Charente. Cet édifice, composant caractéristique des agglomérations romaines, a fonctionné entre le Ier et le IIIe siècle après J.-C. Jouxté par un sanctuaire, le théâtre pouvait être en relation avec la religion et le rassemblement cultuel.
Les proportions exceptionnelles de l’édifice, ainsi que sa capacité estimée à 5 000 ou 6 000 spectateurs, en font l’un des plus grands de la Gaule rurale. Son excellent état de conservation permet de découvrir les différents éléments de l’architecture des théâtres romains.

Saint-Cybardeaux (16), 16 janvier 2011

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jan 16 2011

Sanctuaire des Bouchauds (16)

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Sanctuaire des Bouchauds (16)

Les vestiges de la colline des Bouchauds sont les derniers témoins visibles d’une agglomération gallo-romaine dont le nom nous échappe aujourd’hui. Longtemps considérée comme la Sermanicomagus de la Table de Peutinger, il semblerait que cette information ne soit pas scientifiquement avérée.
Le sanctuaire est composé de deux ensembles, dont l’un date du Ier siècle et l’autre de la fin du IIe siècle ou du début du IIIe siècle.
Le premier ensemble, situé à l’Est, comporte dans un espace rectangulaire limité par des murs un temple rectangulaire et un temple octogonal. Le second comporte deux petits temples carrés dans un vaste espace. Il n’a été retrouvé aucune inscription, mais une statue de Mercure en argent doré à la feuille d’or.
Aux alentours ont été repérés des traces d’habitations, de thermes, et un aqueduc.

Saint-Cybardeaux (16), 16 janvier 2011

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