// vous lisez...
 

A la une

Visite virtuelle de Saintes

Visite virtuelle

Visite virtuelle du patrimoine de la ville de Saintes en 7 panoramas à 360°. Cette visite ne donne qu’un avant-goût de l’incroyable richesse de la ville : Arc romain de Germanicus, Abbaye-aux-Dames, crypte de l’église Saint-Eutrope mais aussi la rue Victor Hugo lors du festival “Les oreilles en éventail” et en bonus, une “vue du ciel” avec table d’orientation !

Ville de Saintes

Navigation entre les images :
- Par menu déroulant
- Par zones cliquables (flèches)
- Plan de la ville

Fonctionnalités :
- Texte d’information pour chaque panorama
- Accompagnement musical (avec bouton on/off)
- Menu contextuel (clic droit) avec vue petite planète
- Rotation automatique
- Effet halo lumineux sur le soleil
- Plan de la ville Google Maps avec radar interactif

Certaines prises de vue sont faites à 6 mètres de hauteur

Arc romain de Germanicus
Érigé en l’an 18 ou 19, l’Arc de Germanicus est un arc routier à deux baies initialement bâti à l’arrivée de la voie romaine Lyon-Saintes, au niveau du pont romain sur la Charente. Sur proposition de Prosper Mérimée en 1843 l’arc fut déplacé à quinze mètres de son emplacement pour des travaux sur les quais de la Charente.

Statue de Bernard Palissy
Céramiste, potier, écrivain et savant, Bernard Palissy (1510-1589/90) séjourna longtemps à Saintes. De 1536 à 1556, il va chercher sans relâche le secret des émaux. Secret qu’il va trouver du reste, mais qu’il ne livrera pas immédiatement. Au cours de cette période, sur le point d’aboutir, il est à cours de bois, il se voit contraint d’engouffrer tables et plancher dans les deux gueules de son four.

Abbaye aux Dames, vue générale
Fondée en 1047, l’Abbaye aux Dames a accueilli nombre de moniales bénédictines. Incendiée en partie en 1648, elle est transformée en prison sous la Révolution, puis en caserne par décret impérial. Elle retrouve vie et rayonnement après une longue restauration achevée en 1988.

Abbaye aux Dames, le portail
Le portail central est exceptionnel, prenons de la hauteur et observons de près ! Au centre, de bas en haut, les voussures représentent la main de Dieu portée par deux anges bénissant le fidèle qui pénètre dans l’église, l’Agneau cruciphore accompagné des symboles des quatre évangélistes : l’Ange (saint Mathieu), le Bœuf (saint Luc), l’Aigle (saint Jean), le Lion (saint Marc), les scènes poignantes du Massacre des Innocents, et les Vieillards de l’Apocalypse tenant des coupes et des instruments de musique.

Rue Victor Hugo
La Cymbalobylette de la compagnie Dynamogène lors du festival “Les oreilles en éventail”. Nous sommes ici au niveau du Musée du Présidial. Ce musée est installé dans l’ancienne résidence du président du Présidial, hôtel particulier du début du XVIIe siècle. Les collections de peintures anciennes présentent un panorama des écoles flamandes, françaises, italiennes, hollandaises du XVe au XVIIIe siècle, portraits, scènes bibliques ou mythologiques, paysages. Cet ensemble est complété par un panorama de la céramique saintongeaises (XIIIe-XIXe siècles).

Crypte de l’église Saint-Eutrope
L’église a été construite à partir de 1081 sous l’impulsion de l’abbaye bourguignonne de Cluny pour abriter les reliques de l’évangélisateur de la Saintonge, saint Eutrope. Consacrée par le pape Urbain II en 1096, elle devient une étape incontournable du chemin de Compostelle. A moitié démolie en 1803, l’église conserve une crypte de la fin du XIe siècle, véritable église basse à déambulatoire et chapelles rayonnantes, au-dessus de laquelle se développent, suivant le même plan, le chevet et le transept. La crypte présente un type de voûtement original et innovant et une sculpture monumentale essentiellement décorative s’inspirant de modèles antiques romains présents en grand nombre à Saintes.

Saintes vue du ciel
Tel un oiseau, survolez la ville de Saintes à 2000 mètres d’altitude.

Les commentaires sont clos.